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#WhatsStartUpLife: Trézorium

Aidons nos enfants à avoir les compétences de demain

Trézorium a été fondée il y a un an et demi par Chris Delepierre et ses deux associés. Le concept est simple : créer l’école de demain pour que les enfants de la génération z puissent révéler leurs plein potentiels, tous les trésors qu’ils ont à offrir au monde. L’objectif est d’être l’élément déclencheur de la révélation de tous les petits Léonards de Vinci, dont les talents ne sont pas à mêmes d’atteindre leur plein potentiels par la méthode traditionnelle d’éducation. C’est pourquoi Chris se définit lui-même par le terme « Changemaker », un véritable acteur du changement.

Mais qu’est-ce que réellement l’école de demain ? Selon Chris, c’est un mode d’enseignement plus créatif, plus liquide et laissant une grande part au ludique dans l’apprentissage. En d’autres termes, sortir du modèle professeur sachant délivrant du savoir à un élève trop souvent passif pour entrer dans un modèle d’élève proactif, un apprentissage par le faire.

Concrètement, cela passe par la mise en place de nouveaux médias d’apprentissage : le numérique, le code, l’impression 3D, la pédagogie par la pratique ou encore la pédagogie récréative. Il existe une multitude de moyens que Trézorium s’efforce de rendre accessibles au plus grand nombre afin de s’ancrer dans une réelle philosophie de changement disruptif dans les méthodes d’apprentissage. A plus long terme, l’objectif de Trézorium est de développer une plateforme numérique créant un lien entre différents jeunes passionnés afin qu’ils partagent leurs créations, leurs idées.

A qui s’adressent les services de Trezorium ? Ce sont tout d’abord les jeunes talents qui sont visés, des enfants souvent passionnés de technologie qui passent beaucoup de temps sur internet. « Les parents appellent souvent ces enfants des geeks » Mais Chris est convaincu que si un réel challenge est proposé à des enfants débrouillards, cela transformera ces consommateurs passifs en acteurs ayant une connaissance responsable de la technologie. Cela permettra à long terme de créer une génération d’enfants capables de créer un vrai changement dans la société.

Aujourd’hui, la majorité des acteurs faisant appel à Trézorium sont des villes et des écoles privées souhaitant faire bénéficier de leurs services aux enfants dont ils ont la charge.

Quels sont les défis qu’a à relever Trézorium ? Comme souvent dans les projets d’entrepreneuriat social et solidaire, l’acteur qui paie n’est pas le même que le récipiendaire du service, il est donc primordial d’attester pleinement de la valeur ajoutée du projet. Si cela est aisément faisable de par l nature du projet pour les payeurs privés, le problème est tout autre dans le cas d’acteur publics. En effet, une start-up ne fonctionne pas de la même manière qu’une administration de grande envergure comme l’éducation nationale, qui a des processus décisionnaires impliquant une hiérarchie plus marquée et donc de plus nombreuses entraves à une prise rapide de décision. Ainsi Trézorium doit réussir à surmonter ces barrières afin de toucher un public plus large, gagner en notoriété et entrer dans un cercle vertueux.

Pourquoi avoir créé Trézorium : Après des études d’ingénieur, Chris a développé une vocation à la Bill Gates : gagner pour rendre. Cependant il a réalisé qu’il voulait être directement acteur du changement, c’est pourquoi il s’est orienté vers l’entrepreneuriat social et solidaire. Après avoir participé (et gagné) la tournée Ticket For Change avec son projet « toucher pour voir » permettant aux aveugles d’avoir un réel accès aux arts tels que la sculpture par l’impression 3D (sa miniature de la Vénus de Milo ne le quitte jamais). Il gère aussi une entreprise de conseil, Tri-D, afin de contribuer à faire vivre ses deux autres projets orientés vers les enfants. « J’ai la capacité de fabriquer ce que je veux sans forcément avoir toutes les connaissances techniques » Et il veut offrir les mêmes possibilités aux enfants par Trézorium. « Les enfants ont un énorme potentiel d’épanouissement par l’apprentissage actif. »

L’entrepreneuriat social est-il un sacrifice ? : « Ce n’est pas un sacrifice je dirais plutôt que c’est un choix de vie », Un projet d’entrepreneuriat social et solidaire demande de marcher sur un fil, ce n’est pas une charité mais pas non plus une entreprise tournée vers le profit, créer un business viable où le bénéficiaire n’est pas le payeur est un réel défi. Même si des subventions existent, les processus d’obtention sont très complexes. Il déplore un manque de préparation des élèves des écoles, même supérieures, à l’entrepreneuriat social. Il faut des ressources pour vivre le temps de développer le projet, c’est pourquoi Chris entretient des activité parallèles. « C’est une activité très enrichissante même si relativement peu sur le plan financier, cela demande de mieux se connaître et de savoir quelles sont ses vraies passions. En effet, sans cohérence, la détermination vient à manquer, et seule une motivation perpétuelle est à même de faire vivre ce genre de projets. » Selon Chris, le meilleur moyen de garder une bonne vision de son projet et de s’interroger : « Qu’est-ce que je veux changer dans le monde ? »

« Aujourd’hui, il me paraît impossible de travailler sur des projets n’ayant pas cette dimension sociale, même s’ils sont sûrement plus rémunerateurs, cela serait une contradiction avec la vision que j’ai de l’entrepreneuriat. »

Pourquoi avoir créé Trézorium : Après des études d’ingénieur, Chris a développé une vocation à la Bill Gates : gagner pour rendre. Cependant il à réaliser qu’il voulait être directement acteur du changement, c’est pourquoi il s’est orienté vers l’entrepreneuriat social et solidaire. Après avoir participé (et gagné) la tournée Ticket For Change avec son projet toucher pour voir permettant aux aveugles d’avoir un réel accès aux arts tels que la sculpture par l’impression 3D (sa miniature de la Venus de Milo ne le quitte jamais). Il gère aussi une entreprise de conseil, Tri-D, afin de contribuer à faire vivre ses deux autres projets orientés vers les enfants. « J’ai la capacité de fabriquer ce que je veux sans forcément avoir toutes les connaissances techniques » Et il veut offrir les mêmes possibilités aux enfants que Trézorium accompagne. « Les enfants ont un énorme potentiel d’épanouissement par l’apprentissage actif. »

L’entrepreneuriat social est-il un sacrifice ? : « Ce n’est pas un sacrifice je dirais plutôt que c’est un choix de vie », Un projet d’entrepreneuriat social et solidaire demande de marcher sur un fil, ce n’est pas une charité mais pas non plus une entreprise tournée vers le profit, créer business viable où le bénéficiaire n’est pas le payeur est un réel défi. Même si des subventions existent, les processus d’obtention sont très complexes. IL déplore un manque de préparation des élèves des écoles, même supérieurs à l’entrepreneuriat social. Il faut des ressources pour vivre le temps de développer le projet, c’est pourquoi Chris entretient des activité parallèles. « C’est une activité très enrichissante même si relativement peu sur le plan financier, cela demande de mieux se connaître et de savoir quelles sont ses vraies passions. En effet sans cohérence, la détermination vient à manquer, et seule une motivation perpétuelle est à même de faire vivre ce genre de projets.» Selon Chris, le meilleur moyen de garder une bonne vision de son projet et de s’interroger : « Qu’est-ce que je veux changer dans le monde ? »

« Aujourd’hui, il me paraît impossible de travailler sur des projets n’ayant pas cette dimension sociale, même s’ils sont surement plus rémunerateurs, cela serait une contradiction avec la vision que j’ai de l’entrepreneuriat. »

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